Archives pour la catégorie Ouf de Manga

Accel World アクセルワールド (depuis 2009), Un anime dans une réalité virtuelle !

Salut les fousfous et les fofolles du Japon, aujourd’hui, je vais vous parler de l’anime ACCEL WORLD.

Si comme moi, vous n’avez rien à faire de vos journées et que vous regardez  Game One, vous avez dû voir qu’ils vont diffuser Highschool Of The Dead (HOTD pour les intimes) et un anime du nom d’ACCEL WORLD. Vu que j’ai justement le coffret DVD sous la main, c’est de ce dernier dont je vais vous parler, enfin, je vais essayer de le faire sans trop spoiler….ou pas.

Qu’est-ce dont qu’ACCEL WORLD ?

Pour commencer, le scénario est écrit par REKI KAWAHARA qui a aussi écrit celui plus connu de SWORD ART ONLINE (SAO) dont nous parlerons une autre fois. Nous nous retrouvons d’ailleurs de nouveau dans un monde virtuel ou plus précisément dans un jeu vidéo à l’intérieur d’un monde virtuel.

L’anime se divise en 24 épisodes, le coffret « Edition Gold » contient 5 DVD et un livret.

L’action se passe en 2056 principalement à Tokyo, la réalité augmentée fait partie intégrante de la vie des gens qui portent tous un collier de réalité virtuelle appelé « neuro linker » qui projette des hologrammes que seul l’utilisateur peut voir (navigateur internet, photos, vidéos, chat etc…). Il permet aussi de téléporter son âme dans un monde virtuel via un avatar.

Si je ne vous ai pas perdu, on continue.

Le personnage principal Arita HARUYUKI est ce qu’on appelle un looser, petit, gros, souffre-douleur des brutes stéréotypées de son collège et se réfugie dans le monde virtuel où il excelle en bon gros geek pervers qu’il est.

Un jour, dans cet univers virtuel, il découvre que son high score a été battu par une mystérieuse jeune fille prénommée Noire Neige, présidente du comité des élèves, belle et très populaire qui lui donne rendez-vous dans la réalité et qui lui propose d’installer un mystérieux programme appelé « Brain Burst ».

accel world 3

ATTENTION : SPOIL !!!

Arita se retrouve alors dans un monde virtuel où le but est de se battre avec les autres joueurs appelés « Burst Linker » pour accumuler de l’expérience et atteindre le niveau maximum de 10. Il va vite se retrouver face à des adversaires plus forts que lui et rencontrer les rois des différentes couleurs du jeu (Black lotus roi du noir, Scarlet Rain roi du rouge, Yellow Radio roi du jaune etc…) qui sont au niveau 9 et s’affrontent pour accéder au niveau 10.

Jusque-là, rien de bien méchant en terme de scénario, il s’agit donc d’un jeu de baston virtuel des plus banals ? Non, pas vraiment, le Brain Burst permet d’effectuer des accélérations dans la vraie vie jusqu’à 10 000 fois, ce qui permet par exemple d’éviter des coups, de tricher aux examens et de réaliser bien d’autres prodiges. D’où le titre d’ACCEL WORLD qui signifie « Accelerated World » ou « Monde accéléré » en français.

Là où tout se complique, c’est que chaque accélération coûte des points de « Burst » accumulés lors des victoires et qu’un joueur qui perdrait tous ses points se verrait forcer à désinstaller le fameux programme, perdant ainsi toutes ses capacités et toute sa mémoire relative au jeu.

Pour gagner sa place dans ce monde virtuel, Arita va donc se battre et aider le puissant Noire Neige qui n’est autre que le roi du noir (lui aussi looser pleurnichard dans le monde réel).

MES IMPRESSIONS : 

(Attention !! Un peu de spoil sur Sword Art Online également)

Dans le premier arc de SAO, on se passionnait déjà pour des personnages bloqués dans un monde virtuel où la seule option était alors de gagner des combats pour éviter une mort aussi bien virtuelle que réelle.

Ici, dans ACCEL WORLD, les héros sont dans un monde où la défaite n’est pas punitive. En tout cas si le nombre de points reste positif. Difficile donc, contrairement à SAO, de s’identifier aux personnages, de ressentir l’importance des affrontements. et de vouloir atteindre le but final avec eux.

On ne ressent presque pas cette « haine » qui nous empare dans certains animes ou mangas à l’encontre des ennemis… sauf peut-être dans l’arc final de l’anime.

Il faut dire que le personnage principal (Arita HARUYUKI) est une p***in de tête à claques pleurnicharde faible et sans charisme pour lequel il est compliqué d’éprouver de l’empathie, on aurait plutôt envie de le savater. Heureusement des personnages comme Noire Neige relèvent un peu le niveau sans comprendre pourquoi elle s’obstine à s’attacher au héros.

L’anime essaye par moment de jouer sur le côté « lolicon » (lolita complex) avec certains quiproquos pervers maladroits. Etant donné que les personnages sont des collégiens (dans leur apparence également), c’est plutôt raté…

accel world 2

EN CONCLUSION :

Cliché sur certains points, maladroit sur d’autres comme le fan-service qui a du mal à prendre à cause de l’apparence et de l’âge des héroïnes, ACCEL WORLD ravira tout de même les fans d’anime se déroulant dans des univers virtuels. Dans le même genre, SWORD ART ONLINE reste toujours un cran au dessus car bien plus abouti en terme d’intrigue.

Sans être un chef d’oeuvre, ACCEL WORLD reste un animé sympathique à regarder, propre et bien ficelé.

NOTE 3/5

Ecrit par Manta pour Le Japon fou fou fou

J3F Impressions : Dragon Ball Super, vraiment Super ?

MES IMPRESSIONS EN VIDEO :

MES IMPRESSIONS PAPIER :

C’est une grande année pour les séries des années 80 puisqu’après Saint Seiya, c’est Dragon Ball qui fait son comeback 18 ans après sur le petit écran sous le nom de Dragon Ball Super (超 « chou » en japonais). Une joie pour tous les fans de la première heure dont je fais bien évidemment parti.

Malheureusement l’oeuvre toujours supervisée par Akira Toriyama ne revient pour le moment qu’au pays du soleil levant et aucune sortie européenne n’est pour le moment annoncée. Mais je vous rassure, vu l’importance stratégique du marché européen pour la série, ça devrait arriver rapidement.

Le premier épisode diffusé sur Fuji TV hier matin, dimanche 5 juillet, je m’empresse d’écrire ces lignes et de vous faire partager mes premières impressions.

Alors oubliez Dragon Ball GT puisque l’histoire reprend bien avant, se déroulant seulement 6 mois après la mort de Majin Bu. Sangoku et ses amis ont repris leurs quotidiens.  Goten et Trunks sont encore jeunes et innocents, Goku est toujours persécuté par sa femme Chichi et Hercule (Mister Satan) se fait toujours passer pour le sauveur de l’humanité. Tout va bien pour le moment sur la planète terre puisque la nouvelle menace n’est pas encore arrivée. Un premier épisode scénaristiquement sympatoche afin de redécouvrir une partie de nos héros (Végéta ou encore Krilin ne sont pas encore apparus).

Impossible de tirer des conclusions de manière définitive sur le Dragon Ball nouveau avec ces seules 20 minutes mais voici quand même quelques éléments.

Tout d’abord les musiques d’intro et de fin, respectivement « Chouzetsu Dynamic » et « Halo Halo Halo » font le boulot et correspondent bien à l’univers rythmé de la série. Selon moi, d’un niveau supérieur à l’OST de Dragon Ball Kai.

Ensuite, le character design est toujours aussi réussi. Du pur Akira Toriyama sublimé par les nouvelles techniques d’animation. Un style fluide proche des deux derniers films DBZ « Battle of Gods » et « Resurrection F ».

Autre élément, les voix originales sont préservées. La plupart des interprètes originaux sont une nouvelle fois de la partie et rendent nos héros  toujours aussi charismatiques. J’imagine que vous le saviez déjà mais dans la version japonaise, Goku (ainsi que Gohan et Goten) est interprété par une même comédienne depuis 1986. Une voix de femme qui perturbe un peu au premier abord l’occidental habitué à une voix plus masculine. D’ailleurs, lorsque je raconte aux Japonais ma surprise lorsque j’ai pour la première fois découvert la voix originale de Goku récitant sont Kaméhaméha, cela les fait beaucoup rire.

Pour résumer, ça sent le Dragon Ball comme au bon vieux tant. Toujours dur dur d’attendre une semaine avant le prochain épisode… En attendant, je vais continuer à m’entrainer sur ma fusion avec mon ami Manta : Imaginez déjà la tête que pourrait avoir un Danta !!!

Je vous ferai sûrement part de mes impressions dans quelques mois, lorsque l’histoire sera complètement lancée.

Ecrit par David (Taku)

Samourai Warriors 戦国無双, l’animé !

Devoir choisir entre un mec avec des cheveux bruns qui gueule des trucs incompréhensibles en japonais ou bien un mec avec des cheveux gris qui geule aussi des trucs incompréhensibles mais en japonais… Quel dilemme cornélien !

05/05/2015

    « Sengoku Musou », plus connu sous le nom de « Samourai Warriors », est l’animé tiré du célèbre jeu vidéo. Le dernier opus Samourai Warriors 4 est d’ailleurs sorti en fin d’année 2014 sur PS3, PS vita et PS4.

    Nous sommes ici au Japon de l’époque Sengoku (époque des provinces en guerre) qui dura deux siécles. L’animé fait intervenir plusieurs personnages important de l’Histoire du Japon et se concentre plus particulièrement sur le conflit entre les clans Toyotomi et Tokugawa.

    Hideyoshi Toyotomi, un des plus grands personnages unificateur du pays meurt laissant derrière lui deux camps se reclamant de son esprit d’unification et de paix : d’un côté celui d’Ieyasu Tokugawa, de l’autre Hideyori Toyotomi, fils d’Hideyoshi, et ses alliés.

    C’est dans cette intrigue que nous suivons les frères du clan,  Sanada Nobuyuki l’ainé et Yukimura le cadet resté célèbre au Japon puisqu’à ce jour il apparaît dans de nombreux mangas, romans, ainsi que dans les jeux vidéos à succès « Sengoku Basara ».

    Chaque seigneur et samourai doit choisir un camp. Choix qui ne sera pas sans conséquences puisque les deux frères défendent leurs convictions et leur clan de manière totalement différente.

    Malgré que Sengoku Musou traite d’une époque guerrière où les combats et batailles sont nombreux, il n’y a que peu voir pas du tout de scénes sanguinolentes.

    A la place, des combats dantesques sont au programme avec des personnages hauts en couleurs et dont l’issue est souvent imprévisible. Rajoutant de l’intensité, une voix-off décripte pour nous les stratégies employées par les deux camps lors des batailles.

    Les coups de théâtre sont donc au rendez vous de ce riche animé à découvrir absolument, si possible en version originale bien-sûr. La série est courte puisqu’elle ne compte en tout que 12 épisodes de 24 minutes et un OAV nommé « La légende des Sanada (Sanada No Shou) » que je vous conseille de regarder avant afin de mieux comprendre les éléments de l’histoire.

    Graphiquement très réussi, l’animé propose des musiques envoutantes. Soulignons un opening (générique de début) de toute beauté présentant les différent protagonistes. La chanson est interprétée par le groupe « Waggaki band » qui mélange instruments traditionnels japonais et instruments modernes.

    Je lui donnerai la note de 4/5 étant donné que cette série adaptée du jeu vidéo est une excellente surprise même si surement un peu trop courte. Si vous êtes comme moi, fans d’Histoire du Japon, je vous recommande vivement de vous jeter dessus.

 NOTE 4/5

Ecrit par Pistache

Dragon Ball Z 復活の「F」 Résurrection de Freezer, déjà vu ! (2015)

Comme vous pouvez le constater…Krilin s’est recoupé les cheveux.

19/04/2015

    Si j’ai réussi à voir Dragon Ball Z Résurrection de Freezer alors que la sortie du film en France n’est pas prévue, ce n’est pas parce que je peux voyager dans le temps comme notre ami Trunks mais bel et bien parce que j’habite au Japon.

    Dragon Ball Z Résurrection de Freezer était très attendu des fans de la série. Je me suis donc précipité dans la salle de cinéma la plus proche le jour de sa sortie (18 avril).

    Alors allons droit au but. Qu’en ai-je pensé ?

Même si il y a de bons points qui me permettent de lui mettre la moyenne, cette dernière sortie de Goku et ses amis m’a globalement déçu. C’est-à-dire qu’en tant que fan, on pouvait s’attendre à beaucoup mieux. Je m’explique.

    Sans spoiler, je peux déjà vous dire que le début traine en longueur sur une bonne moitié du film avant que les affairent démarrent pour de bon. C’est ensuite un peu le problème de tous les films DBZ de par leur durée limitée, l’intrigue ne peut être aussi profonde et détaillée que dans la série. L’affrontement final, point culminant d’un film DBZ, se termine d’ailleurs un peu au moment où ça commençait à monter en intensité. Quel dommage !

    Le dernier élément que j’ai à reprocher à ce film est au niveau des nouvelles transformations créées par le maître et auteur originel, Akira Toriyama. Vous avez dû les voir dans les différents trailers, Toriyama san nous a concocté deux nouvelles transformations. Tout d’abord, Goku SSGSS (Super Saiyan God Super Saiyan), c’est-à-dire une transformation en Super Saiyan à partir de son apparence God découverte dans le précédent film, et puis Golden Freezer, l’ultime apparence de Freezer après un entrainement spécial.

Bon, pourquoi pas ? Chaque fan de DBZ trépigne d’impatience à l’idée de voir de nouvelles transformations. Mais là, c’est insuffisant ! Goku a seulement eu le droit à un nouveau passage chez le coiffeur pour une coloration en bleu, tandis que Freezer a juste été revu en jaune. Aucune vraie métamorphose.

    Alors que le manga a toujours été bourré d’originalité et de transformations qui décoiffes, il y a ici un manque criant de créativité.

    Pourtant, tout n’est pas à jeter. Un peu d’humour bien senti et de fan service qui, je l’avoue, séduira les plus jeunes. Cependant je tiens ici, à appeler un chien, un chien. Ce Dragon Ball Z Résurrection de Freezer est en dessous de ce que peux attendre un fan des premières heures.

Goodies reçus au cinéma avec notamment tous les dialogues du film et un code pour débloquer des persos dans DB Xenoverse.
Goodies reçus au cinéma avec notamment tous les dialogues du film et un code pour débloquer des persos dans DB Xenoverse.

NOTE 2.5/5

Ecrit par David

聖闘士星天 黄金魂 Saint Seiya Soul of Gold, enfin une vraie suite ?

17/04/2015

    Soul of Gold (Ogonkon en japonais) est une énième itération des chevaliers du zodiaque (Saint Seiya), le manga à succès des années 80 réalisé par le mangaka Masami Kurumada.

A priori, on ne peut que se réjouir du retour du manga sur le devant de la scène, non ? Seulement, la nouvelle série dont le premier épisode a été diffusé le 11 avril au Japon et le 14 avril en France (chaine Mangas) sera t’elle à la hauteur ?

    Il est important de se poser la question tant le reboot de la série en 2012, Saint Seiya Omega, a déçu les fans par sa médiocrité scénaristique et son character design.

L’espoir est tout de même permis et ceci pour plusieurs raisons :
– Saint Seiya a déjà eu plusieurs suites ou spin off de qualité par le passé comme les épisodes Hades et dans une moindre mesure Last Canvas. Alors pourquoi pas à nouveau ?
– Souhaitant éviter l’échec du reboot Omega, l’équipe de réalisation dirigée par Takeshi Furuta affiche une volonté de respecter l’essence de l’oeuvre de Kurumada notamment avec un style graphique fidèle.
– Soul Gold sera scénaristiquement une véritable suite. Il se centrera sur la mystérieuse résurrection des chevaliers d’or dans le royaume d’Osgard (royaume de glace) après les évènements du mur des lamentations.

De plus, le premier épisode nous donne un avant goût prometteur. Il nous présente la rencontre d’Aiolia (chevalier d’or du Lion) avec une mystérieuse fille nommé Lyfia. Le character design y a retrouvé sa virilité et simplicité d’autrefois. L’ambiance sonore, marque de la série, est au niveau de l’originale.

Cependant, il serait hasardeux d’évaluer la série maintenant. Attendons au moins une dizaine d’épisodes pour se faire une idée fiable de la qualité de Saint Seiya Soul of Gold. Patience car comme d’habitude, les épisodes arrivent au compte goutte.

Ecrit par David

JoJo’s Bizarre Adventure, une oeuvre à découvrir !

05/04/2015

    Si ce titre ne vous dit peut-être rien, je vais tâcher de vous le faire découvrir dans cet article. Peu connu en France, Jojo’s Bizarre Adventure  (ジョジョの奇妙な冒険, JoJo no Kimyō na Bōken) est un manga type shonen et seinen du mangaka Japonais Hirohiko Araki.

« Je dessine JoJo sur le thème de « l’hymne à la vie », « la grandeur de l’être humain ». « Je tiens à ce que mon héros aussi vienne à bout des dangers sans recourir à des machines ou la technologie, mais au moyen de son propre corps. C’est parce que je suis de l’avis que les sciences ne font pas forcément toujours le bonheur de l’homme. »

    Ca prépublication fut dans le non moins célèbre hebdomadaire Weekly Shonen Jump en 1986 puis dans le ultra jump en 2005.

Le manga connait sa première publication en décembre 1986 et aujourd’hui, il est toujours en cours de publication. JoJo’s Bizarre Adventure est toujours aussi populaire dans notre cher pays du soleil levant puisqu’à ce jour pas moins de 105 tomes sont parus.

    En France, la publication a connu quelque difficulté. Premièrement publiée aux éditions « J’ai lu », elle fut abandonnée après 46 tomes en 2006 avant que Tonkam reprenne l’œuvre en rééditant les 1ères parties.

    Vous allez me dire mais que met en scène Jojo’s Bizarre Adventure?

    Il existe huit partie avec à chaque fois un héros différent, le manga se renouvelant à chaque fois. Les différents protagonistes ayant systématiquement le surnom Jojo, c’est deux syllabes apparaissent toujours dans leurs noms et prénoms.

L’aventure met en avant les Joestar (pas le rappeur !) sur différentes générations. Il s’agit d’une famille originaire de l’Angleterre.

    La 1ère partie, ayant pour titre « The phantom blood », met en place les bases du manga. Jonathan Joestar appelé JoJo, héritier de la famille, voit son existence basculée lorsque Georges Joestar, son père, adopte le dénommé Dio Brando. Celui-ci prêt à tout pour acquérir la fortune des Joestar, ceci grâce à un mystérieux masque de pierre doté de pouvoirs surnaturels. JoJo devra mettre en déroute son frère adoptif en apprenant à maitriser le pouvoir de l’onde, seule technique efficace contre ce qu’est devenu Dio. Cette 1er partie est plutôt gore et son design très gothique.

    La 2ème partie appelé « Battle Tendency » met  en scène Joseph Joestar surnommé JoJo et petit-fils de Jonathan Joestar. Dans cette partie, nous en apprenons un plus sur le masque de pierre. Je viens d’ailleurs de la finir et pour l’instant, c’est ma préférée de toute l’histoire de Jojo. L’humour y est un peu plus présent que dans la 1ère partie.

Joseph Joestar s’avère farceur mais derrière cette facette se cache un redoutable stratège.

Actuellement, je regarde la partie 3 et l’épisode 1 réserve de bonne surprise.

    Le suspense est omniprésent dans la série. Les combats sont plus poussés et peuvent

s’avérer plus tactiques que dans un shonen dit “classique”. Les stratagèmes et la réflexion sont partie intégrante du manga.

C’est donc à vous de découvrir les suites des aventures de jojo et les autres parties.

    Jojo’s Bizarre Adventure est devenu une œuvre majeure ayant influencée beaucoup d’autres mangas comme Yugioh dont l’auteur est un fan de Jojo.

Des petites références sont présentes comme les vêtements que porte Yugi qui font beaucoup penser à la façon dont est vêtu un des principaux personnages de Jojo.

    Le manga a connu des adaptations en jeux vidéo mais peu sont sortis en dehors de l’archipel.

Jojo’s Bizarre Adventure All Star Battle, sorti sur PS3 en 2013 au Japon et en 2014 en Europe, reste l’un des jeux les plus complets sur la série.

Un nouvel opus est prévu en 2015 au japon (Croisons les doigts pour qu’il sorte en Europe !) sur PS4 et PS3. Jojo’s Bizarre Adventure : Eyes of Heaven, une démo est déjà disponible sur PSN Store japonais.

    Sachez que le site americain Crunchyroll diffuse la série, 3 parties sont à découvrir en simulcast, j’espère que cette nouvelle série animée permettra à cette excellente œuvre d’être un peu plus connue. J’ai regardé le 1er épisode sans trop connaitre le manga, je ne le connaissais que de nom mais j’ai tout de suite accroché. A vous tous, fans de manga, je ne peux que vous le conseiller vivement.

 NOTE 5/5

Ecrit par Pistache, nouveau rédacteur passionné de manga

Anime : School days スクールデイズ (2007)

19/01/2015

Voici une série d’animation japonaise qui date un peu (8 ans déjà) mais qui, malgré son succès mitigé, a le mérite incroyable d’avoir marqué mes esprits et de faire partie de mes séries préférées. Il fallait donc bien que je la présente un jour ou l’autre ; chose faite avec cet article.

“School Days”, dirigée par Tomonaga Keitaro, est une série animée de 12 épisodes. Diffusée l’été 2007 au Japon, elle fut inspirée d’un jeu vidéo homonyme pour…adulte ?!

Pourtant l’histoire démarre vraiment bon enfant et aurait presque pu faire office de série tout public…
Pour l’essentiel, elle raconte les aventures et chamalleries de trois lycéens japonais. Le héros Makoto, garçon à priori réservé (un grand classique !), est amoureux de Kotonoha, jeune fille ravissante mais“fragile”. Pour l’encourager à faire sa déclaration d’amour, Sekai, son énergique amie lui porte conseil. Bien évidemment cette dernière est secrètement amoureuse de lui et deviendra rapidement jalouse au fur et à mesure que les liens se tissent entre Makoto et Kotonoha.

Vous avez bien compris, hein ? Il n’y a vraiment pas de quoi crier dans la rue à 4h du matin. Il s’agit tout bonnement d’un soap opéra, pas inintéressant mais tout de même très basique, mettant en scène un jeune triangle amoureux. Et ce n’est pas sans rappeler la série à succès des années 80, “Kimagure Orange Road” (Max et Compagnie).

MAIS il y a à tout ça un “MAIS” de la taille de la Tokyo Tower !!!
Car tout ce que je viens d’énoncer dans les lignes précédentes est ce qu’il est possible de penser pendant grosso modo les 10 premiers épisodes… Après, c’est le bouquet, une fin qui va tout écraser au char d’assaut !
Une fin choc et trash digne du film “Audition”(1999) de Takashi Miike et qui donne à cette série un goût très piquant de sauce wasabi. Avis aux amateurs.

NOTE 5/5

Ecrit par David