PS4 : Bloodborne (2015), Yharnam mon amour !

TEST

Enfin terminé ! Enfin débarrassé de cette tannée ! Enfin je vais pouvoir reprendre une vie normale… Mais qu’est-ce que c’était BIEN !

Voilà ce que l’on ressent lorsque l’on vient à bout du jeu de From Software. Le studio japonais nous aura gâté avec ce coup de pied bien senti qui remet le joueur en place. Un test livré à la sueur de mes pouces.

Bloodborne est à l’image de ses prédécesseurs, Demon Soul et Dark Soul 1 et 2, un action RPG japonais d’une taille colossale se déroulant dans un monde fantastique truffé de sales bébêtes en tout genre. Le jeu peut présenter une technique parfois défaillante (multiples bugs, aliazing, long temps de chargement…) mais l’atmosphère rattrape tout. Sombre et sublime, l’univers de Bloodborne envoûte le joueur.

Un monde étrange et profond.
L’histoire fascinante de la ville fictive du jeu, Yharnam, et de ses habitants est en retrait car cachée mais c’est à nous, joueur, de la trouver. Ce n’est pas, contrairement à de nombreux jeux, l’histoire qui est proposée au joueur mais le joueur qui est proposé à Yharnam. Des pratiques lugubres de transfusions sanguines ont transformé les habitants humains ou animaux du lieu en monstres terrifiants. Prisonnier de ce cauchemar, vous incarnerez un chasseur de monstre à la recherche de la vérité perdue. Je ne vous en dirai pas plus, c’est à vous qu’il incombe de la découvrir.

Le gentil toutou !
Le gentil toutou !

L’apprentissage par l’échec.
Le game play est au centre, extrêmement technique, rapide, l’un des meilleurs jamais vus dans un jeu vidéo. La difficulté est extrême. Les combats inoubliables. Les premières heures, vous mourrez souvent, très souvent. Pour battre n’importe quel petit ou grand monstre (variété hallucinante de saloperies), il va falloir utiliser de ses pouces mais surtout de son cerveau. Rien n’est laissé au hasard, chaque ennemi disposant de ses forces et ses faiblesses. Il faudra être exigeant et persévérant. Mais tout cela en vaut la chandelle. Au bout d’un certain temps, pris par le jeu, vous oublierez le temps qui passe et deviendrez prudent en explorant ce monde de terreur pour finalement mourir moins. Et vous allez finir par l’aimer, ce satané jeu, croyez-moi !

Oubliez toute logique. Au lieu de l’aider à monter les escaliers, il faudra plutôt le descendre.

Un jeu qui a du goût.
Très scolaire sous sa forme, des niveaux (zones) reliés les uns aux autres avec à la fin de chaque un terrible boss, il est en fait d’une originalité folle.
Effectivement, tout n’a pas été inventé dans le studio From Software tant il y a une inspiration évidente du côté des films de Tim Burton ou encore du manga Berserk. Mais la créativité prend toujours son essence dans ce qui existe déjà pour ensuite prendre son envol. Bloodborne a du chien et un univers vu nulle part ailleurs. Le character et le level design sont complètement dingues.

Un chef d’œuvre chronophage qui vous restera dans la tête même lorsque vous n’y jouez pas. A jouer absolument avec de grosses bouteilles d’eau car vous allez passer par tous les états, ainsi qu’une manette ps4 de rechange (j’ai cassé la gâchette droite de la mienne sur le jeu).

PS : Pas moins de 74h pour le finir, quêtes annexes incluses, en niveau 96.

NOTE : 5/5

Écrit par David (Taku)

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